lundi 31 décembre 2012

2012-12-31

Encore un petit (jour) pour la (grande) route (de 2013) !

vendredi 28 décembre 2012

P.2012.12.28.

On ne s’endort pas impunément sur ses lauriers : des dizaines de lutins, petits anges dodus, commencent à danser autour de vous et sur votre  corps, le piétinant avec force et joie, jusqu’aux siècles des siècles.

jeudi 27 décembre 2012

P.2012.12.27. PAYSAGES ECRITS 10 / 2012

Le numéro 10 de la revue en ligne Paysages écrits (couverture de Vincent Giard, 44 pages) est en ligne.

Au sommaire :

Des oeuvres de François Réau
Voir le Spectacle, Pablo Durán
Salamandres, Christophe Béguin
Elle aurait aimé être nue, Saïd Nourine
Vacances et conséquences - suite, Sanda Voïca
Greffier, veuillez noter, Samuel Dudouit



A lire

Ph.2. 2012.12.27.

Meilleurs voeux ! Haut les mains ! Haut les coeurs !

photo : Sanda Voïca; droits réservés.

Car la main pourrit,
La plume rouille,
Et l'écrit - on le retrouve.
Càci mîna putrezeste,
Condeiul rugineste,
Iar scrisul se gàseste.

Ph.2012.12.27.

La vie est une fête : on attend toujours les hôtes.




mercredi 26 décembre 2012

P.2012.12.26.

Qui bande vit.
Qui jardine dîne.
Qui lit et écrit - rit.

mardi 25 décembre 2012

P.2012.12.25.

Mes regards - vers quel horizon ? Vers quel matin ?
MON REGARD - vers qui ?

lundi 24 décembre 2012

P.2012.12.24.

Astàzi s-a nàscut Christos...
Aujourd'hui Christos est né...

dimanche 23 décembre 2012

P.2012.12.23.

  • L'étonnant, c'est l'image - quand elle étonne. C'est le corps, quand il étonne. C'est l'étonnement, quand il étonne.
Qui fait quoi dans ce monde ?

collage et photo : Sanda Voïca; droits réservés.

samedi 22 décembre 2012

P.2012.12.22.

C'est arrivé pas loin de chez moi :


photo-montage : Sanda Voïca; droits réservés.

P.2012.12.22.

Noël approche, Gavroche !


Photo : Sanda Voïca; droits réservés.

jeudi 20 décembre 2012

P.2012.12.20.

photo : Sanda Voïca; droits réservés.

P.2012.12.20.

En attendant les paroles, on se contente d'images.
Faute de grives, on mange des merles.

 
photos : Sanda Voïca; tous droits réservés.

Ph.2012.12.20. LE REGARD

C'est arrivé pas loin de chez moi :

 

Photo : Sanda Voïca; tous droits réservés.

mercredi 19 décembre 2012

P.2012.12.19. EXIL de l'EXIL

         Troquer la poésie
La poésie se définit :
Celle qui pousse tout ce qui m’entoure,
Qui fait table rase de ma journée visible,
De mes moments vécus seconde après seconde
Pour me faire voir et vivre l’inframince de l’inframince du désir :
Lame fine, lisse, de lumière, plongée, enfoncée, couchée
Qui voudrait se relever, gisante ressuscitée,
mais les bons mots ne sont pas à sa portée,
les vers comme des crochets de grues invisibles manquent
pour la soulever vers le toit ouvert, qui s’avère le trottoir, parfois le sentier,
de certains mortels. Vivants.
Je témoigne de cette définition :
Mes yeux, ce matin, pendant des heures, accrochés à cette lame fine, très fine, et lisse,
De lumière,
Jusqu’à ce qu’enfin, mes doigts, maladroits, s’accrochent
Au clavier de l’ordinateur portable – la lumière de la poésie
Fut échangée : celle de l’écran l’a couverte et dévoilée sur la page numérique.
La poésie, finalement, est une question de troc : changer une éternité pour une infinité.
Ou le contraire. 
 Sanda Voïca
 19 décembre 2012, écrit vers 11 h 30 [rajout à 23 h 30, du même jour : écrit, donc, après plusieurs heures de contemplation de l'inframince de l'inframince du désir, lame fine, lisse, de lumière, comme tombée dans le gris-noir, fin aussi, de - de quoi donc ? Je ne l'ai pas dit, une inexistence pleine, consistante, faite de mots qui attendaient d'autres mots, les miens, pour que cela - la lame du désir donc - soit soulevée, vers un toit aussi noir, gris, consistant, et pas haut du tout, plutôt un plafond, d'une chambre sans parois; pour que la lame soit pleinement mise en évidence - éblouissante ? aveuglante ? le saurai-je un jour ? Ca recommence, ça continue...]

P.2012.12.19.

Envie de retrouver mon arbre préféré (fétiche) - l'arbre aux pochettes, ou mouchoirs ou...Davidia involucrata. L'exemplaire encore frêle, trop dans le vent, déjà blessé, du jardin public. Ou celui très vieux - encore debout ? - du Lycée nature (agricole)... Sous la pluie drue du jour, retrouver leur écorce, leurs fruits... Photos ou pas... Envie...de poésie parlée.

Pour retomber dans le panneau ou la marmite de la littérature :
William Faulkner, "L'arbre aux souhaits".
 



mardi 18 décembre 2012

P.2012.12.18.

Les brebis - mes soeurs. La brebis galeuse - ma soeur jumelle.
La (feue) brebis Dolly - ma cousine.
Et la brebis égarée ? Peut-être que moi.
Et une brebis qui crie ? Ou qui devient folle ? Qui les fait paître ? 
N'oublions jamais "La Brebis galante" de Benjamin Péret, 1924.
Les Editions premières, en 1949, avec des illustrations de Max Ernst.

 
 Orné de trois eaux-fortes originales en couleurs de Max Ernst. La couverture illustrée par Max Ernst.

La Brebis Galante (1924) Texte intégral ici :

(extraits)


Donc Nestor s’approcha de la cruche et, la saisissant à pleine main, la lança de toutes ses forces sur un troupeau de chenilles violettes se préparant à subir leurs habituelles transformations qui les conduisent à leur état familier de sécateur, instrument charmant dont l’éloge poétique n’est plus à faire. Cinq ou six millions de ces insectes furent réduits à l’état de tabac à priser, ceci pour leur plus grande joie, car cet état leur étant aussi inconnu que celui de gomme arabique, ils avaient un plaisir extrême à voyager dans les narines des sœurs de charité et des cuirassiers. Mais cela n’eût été qu’un petit malheur si la cruche, la fameuse cruche dans laquelle Charles Quint avait bu après avoir traversé à pied la Suède et la Norvège aux trousses d’un lapin ovipare qui manquait à sa collection, ne s’était brisée, en morceaux si petits que bien malin eût été le capucin qui eût pu dire : Voici les restes d’une cruche qui toute sa vie durant a été une vaillante patriote et une bonne chrétienne.
La destruction de la cruche libéra les linges sanglants qui se sentirent soudain des ambitions incompatibles avec leur nature spectrale. Ils voulaient devenir généraux ou amiraux. il devinrent de quelconques statues destinées à empêcher les léopards de circuler librement et les rhododendrons de croître dans leur voisinage autrement qu'abrités par une dentelle du XVIIe siècle.

Benjamin Péret, La Brebis galante, 1924, Oeuvres complètes, tome 4, Librairie José Corti, 1987, pp. 146-147.
ERNST Max  La brebis galante, 1949 Lithographie originale co 
Max ERNST

La brebis galante, 1949 Lithographie originale coloriée au pochoir sur vélin d'Arches. Edité à 300 exemplaires. Non signé, non numéroté 24 x 19 cm

ERNST Max  La brebis galante, 1949 Lithographie originale co

[ERNST] -- PÉRET, Benjamin (1899-1959). La Brebis galante. [Paris: Éditions premières, 1949].

ERNST Max  La brebis galante, 1949 Lithographie originale co

ERNST Max  La brebis galante, 1949 Lithographie originale co

ERNST Max  La brebis galante, 1949 Lithographie originale co
Max ERNST
La brebis galante, 1949 Lithographies originales coloriées au pochoir sur vélin d'Arches. Edité à 300 exemplaires. Non signé, non numéroté 24 x 19 cm
(Images du catalogue Drouot.)

lundi 17 décembre 2012

P.2012.12.17. 3 REGARDS pour 1

Regards 1 :

Regards 2 :

Regards 3 :
photos : Sanda Voïca; droits réservés.


P2.2012.12.17.Fernando Pessoa

"Penser, aimer, c'est avoir mal aux yeux : voir !" - Fernando Pessoa

P2.2012.12.17.

Le blog : ma niche, mon cloître. J'y tourne et retourne. Mes pensées du jour mises en branle pour quelques secondes.

P1.2012.12.17.

C'est moi à la traîne des années ou ce sont les années à ma traîne ? Ce que je veux dire :

Ph.2012.12.17.

Collage et photo : Sanda Voïca; droits réservés.

dimanche 16 décembre 2012

P.2012.12.16.

Il y a ceux qui croient dans l'esprit saint et ceux qui croient dans le poussin. A chacun son oreille.

photo : Sanda Voïca; droits réservés.

samedi 15 décembre 2012

P.2012.12.15.


Pas de fleur sans abeilles, pas de vie sans phrases et images... Être dans le jardin (de Dieu). Et quelle voix pour les dire, quels pixels pour les montrer ?


Photo : Sanda Voïca; droits réservés.

vendredi 14 décembre 2012

P2.2012.12.14.

  • Le bel aujourd'hui et le très mauvais temps. Le vierge et le vivace sont toujours en attente.

P.2012.12.14.

Le jadis : face à la mer, les pattes pas encore en l'air...

 
photo : Sanda Voïca; droits réservés.

jeudi 13 décembre 2012

P.2012.12.13. REGARDS ou étonnement annuel

  • Arbres de Noël à pas cher, même gratuitement - à conditions de les voir : les branches des arbres (ou grands arbustes) caducs, restés sans feuilles, se remplissent, dès qu'il pleut ou bruine  de... gouttes. Pendantes, translucides, avec le soleil brillantes, quoi de plus beau et... naturel que ces arbres de Fête ! Juste, encore une fois, prendre un peu de temps pour les regarder.

Ph.2012.12.13.



 Sanda Voïca; tous droits réservés.
Photos du jour d'hier.

mercredi 12 décembre 2012

P.2012.12.12.

  • Le blog écrit, lu/vu ou pas  - et combien vécu ?

Ph.2012.12.12.

photo: Sanda Voïca; tous droits réservés.

No comment.

mardi 11 décembre 2012

Ph2.2012.12.11.

photo : Sanda Voïca; droits réservés.
  • Photographe sur le tard, photographe de temps en temps.

P4..2012.12.11.

  • Blogueur un jour, blogueur toujours !

P.2012.12.11.

  • Les nuages, ce matin, se chassaient dans des jeux de l'amour, se  donnant des baisers, se poussant, s'étreignant : film érotique à portée de mes yeux...

P.2012.12.11.

  • Sensuel un jour, sensuel toujours !

P.2012.12.11.

  • Une fleur de tournesol, cet été, dans le jardin public, s'est transformée dans un sexe féminin... denté - comme si sa propre sexualité lui était insuffisante. Voulait-elle se surpasser, s'accomplir ou... s'anéantir ? Moi, à ses côtés, je me demandai : ce n'était pas mon propre sexe devant mes yeux, ma sensualité sans cesse croissante ?

photo : Sanda Voïca; droits réservés.

lundi 10 décembre 2012

P.2012.12.10. Picasso

Être le Picasso du Facebook.

Ph.2012.12.10. Condition

La condition humaine :

Photo : Sanda Voïca; droits réservés.

P.2012.12.10. Blaise Cendrars

"......
Il faut échapper à la tyrannie des revues...
.......
Le paysage ne m'intéresse plus
Mais la danse du paysage
La danse du paysage
Danse-paysage
Paritatitata
Je tout-tourne"
Blaise Cendrars, "5.Danse",Février 1914
 in  "Dix-neuf poèmes élastiques"

dimanche 9 décembre 2012

Ph.2012.12.09.Collage de dimanche

Collage - icône nouvelle :


photo et collage : Sanda Voïca; droits réservés.

samedi 8 décembre 2012

P.2012.12.08.

Qui se réveille de bonne heure, va loin - dit un proverbe roumain. 
Qui se réveille de bonne heure, est... fatigué, dit ce proverbe du jour.
En français : L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt - mais surtout la fatigue.

vendredi 7 décembre 2012

P2.2012.12.07.

On a parlé de l'homme comme d'un sac de peau - avec des philosophes et des rayons de livres derrière : Platon, Alain et les interprétations de toute une pléiade d'universitaires.
On a parlé de l'homme comme d'un sac d'os. Mais je me demande : comment peut-on être sûr que ces sont nos propres os ? Comment peut-on être certain de notre propre corps ? Dans quelle mesure on s'habite vraiment ?
QUI ME TRAVERSE POUR ECRIRE CECI ?
Ph.2012.12.07. FPDV - revue digitale


Photo : Sanda Voïca; droits réservés.

jeudi 6 décembre 2012

P.2012.12.06. VERTIGE

J'ai dû attendre 50 ans pour avoir ce vertige : j'avais laissé la lune, le soir, côté est de la maison, la regardant par la fenêtre, et je la retrouve, ce matin, devant ma fenêtre côté ouest - grande, pleine, orange, j’ai même pensé que c'est le soleil qui se levait à l'ouest : le monde à l'envers. Happée par cette interrogation-vertige : c’est moi qui ai tourné toute la nuit, qui me suis accrochée à mon lit, peut-être même le lit par-dessus moi, et ci ça se trouve, comme ça chaque nuit - pas étonnant alors que j'aie tous ces rêves mouvementés et cauchemars récurrents. Ou bien c’était la lune qui avait tourné ? Il y a des matins où on oublie tout ce qu’on a appris à l’école.

Le vertige de Louis Aragon – «Rien ne compte plus que le vertige: être homme, c’est pouvoir infiniment tomber», « la Mise à mort ».

Le vertige de Milan Kundera : « … c’est autre chose que la peur de tomber. C’est la voix du vide au-dessous de nous qui nous attire et nous envoûte, le désir… »
Arthur Rimbaud – écrivait pour fixer des vertiges

ETCAETERA. 

D'un vertige l'autre :


photo : Sanda Voïca; droits réservés.

mercredi 5 décembre 2012

Ph.2012.12.05.

1. Si les oiseaux sont des fruits - c'est cuit.
2. Si je sors de ma peau comme les chardons du bitume - c'est sauvé.



P2.2012.12.05.Retour sur Aurélie Pétrel et Malek Abbou

Pour comprendre ceci, relire ici le billet du vendredi 9 novembre, EXIL 1.
La réaction de Malek Abbou, quelques jours après :


Chère Sanda,
J'ai donné à Aurélie [Pétrel] ton texte très méditatif sur ses photos, je t'en enverrai quelques unes prochainement de façon a ce que tu saisisses mieux son travail, mais c'est un regard singulier, très en dehors des habituelles critiques formelles du milieu de l'art que tu nous délivres et en cela intéressant ; ce qui est certain, c'est que, sans aller jusqu'au suaire, Aurélie et moi sommes d'accord pour considérer ses photographies comme relevant d'une "tradition catholique" de l'image, non qu'elle chercherait expressément dans la tradition catholique des codes de représentation pour s'en servir, mais que son attention au monde relève, de par sa propre histoire personnelle et généalogique, et à son propre insu peut-être, d'une histoire où les termes de signe, d'annonce, d'attente, d'événement portés par un, plusieurs corps, sont loin d'être insignifiants.
                                                                                                              Malek

Ph.2012.12.05. Alain Jouffroy

Photo : Sanda Voïca; droits réservés.
  • Quand Alain Jouffroy a froid, il lit et écrit. Il a dû avoir souvent froid dans sa vie.

P.2012.12.05.

  • La lumière fut : et avec elle le froid et le vent.

mardi 4 décembre 2012

P.2012.12.04.

On parle de ciel menaçant.
Je parle de nuages tuants : un d'entre eux, tout à l'heure, transformé en énorme oreiller épais, lourd, s'approchait de plus en plus de moi, pour m'étouffer.

lundi 3 décembre 2012

Photos.2012.12.03. Anticipation

Photo : Sanda Voïca; droits réservés.

Anticipation ? Non : il marche sur l'eau et sur son ombre.

Photos. 2012.12.03.Fragmentation


Fragmentation

 

Photos : Sanda Voïca; droits réservés.

"Seuls quelques fragments de nous toucheront quelques fragments d'autrui" -Claude Lévêque

Photos.2012.12.03. REGARDS



 photo : Sanda Voïca; droits réservés.

dimanche 2 décembre 2012

P3.2012.12.02.

  • Commencer, toujours commencer, et encore recommencer - jusqu'à ce qu'on comprenne qu'on ne commence jamais, comme on ne finit jamais : on ne fait que continuer.

P2.2012.12.02.

L'écrivain se retrouva parmi les siens - membres de sa famille, ou devenu un de ses propres doigts !
Il était un sachet en plastic, fermé avec un bouchon, qui devait contenir les autres : les autres membres de la famille, de toute la société même, en l'occurrence ses autres doigts et son corps entier. Tout devait rentrer dans cette poche artificielle, mais qui aurait sauvé l'essence de chacun, y compris de soi-même. Le seul hic : ce sac était en plastique. Sa chair avait été remplacé, c'est vrai que partiellement, par
cette fibre mollasse, caoutchouteuse, et  rattachée à la chair encore vivante. Ecologistes, ne rêvez pas : pas bio-dégradable, non - un sac synthétique, indestructible, contenant des essences multiples.
Il vivra, cet écrivain, avec ce sac remplaçant l'annulaire de sa main gauche.

samedi 1 décembre 2012

P1.2012.12.02.

  • Qui me lit, me suit. - Qui parle ?



P.2012.12.01.Vincent Giard

La Revue Paysages écrits nr. 9 / Novembre 2012, est parue !

Couverture et photo intérieure de Vincent Giard :





vendredi 30 novembre 2012

P2.2012.11.30.

Pour le grand imaginaire - par exemple :
"Cher Jean Dubuffet,
« Moi peindre ? disait le peintre Mi Fei, vous plaisantez. Je fredonne ma petite chanson. - Moi peindre ? disait le peintre Sou-Tong-Po, vous voulez rire. Je fais cuire ma petite casserole. - Que puis-je y faire ? disait Yu-k'o, sitôt que j'ai bu du vin, il sort de mon foie réjoui des rochers et des bambous. Ils sortent en grand nombre, et je ne puis les arrêter.» 

Jean Paulhan
 Et la suite de son livre, "Lettre à Jean Dubuffet", envois/ l'Echoppe,Caen, 1989 :
"Ainsi sortent en grand nombre les sergents de ville éperdus et les voyageurs-de-métro nostalgiques, les épouvantails, les vaches et les terrains vagues de Jean Dubuffet."


P.2012.11.30.

  • Rien de plus dérisoire que l'imaginaire au service d'un petit blog. Et encore plus dérisoire : écrire cette phrase-ci, en la croyant non-dérisoire. Et le pire : la publiant quand-même, en espérant contourner le dérisoire.
  • Et le grand imaginaire : c'est pour quand ?

jeudi 29 novembre 2012

P2.2012.11.29.

    Photos : Sanda Voïca; droits réservés.
    RE-COMPOSEZ, RE-COMPOSEZ : quelque chose va rester !

P1.2012.11.29.

  • Fixer les brindilles du privilège - je cherche les épingles, punaises, ficelles et clous appropriés.

mercredi 28 novembre 2012

Ph.2012.11.28.

Photo : Sanda Voïca; droits réservés.

Magique ou pas magique ?

mardi 27 novembre 2012

P.2012.11.27.

Je passe, je regarde, je m'en vais.
Tu passes, tu regardes, tu t'en vas.
Ils passent, ils regardent, ils s'en vont.

NOUS SOMMES SI CONTENTS ! OU PAS DU TOUT !

Des yeux anonymes restent cachés derrière les nuages,  pour voir tous les passants.

lundi 26 novembre 2012

P3.2012.11.26.

  • Mot d'ordre : recomposer. Ou... transvaser : de la frondaison d'été de mon tulipier à une dernière petite feuille toute jaune, persistant comme étendard dans la guerre-paix déclarée contre l'hiver. Et jusqu'à aller chercher son tronc, pour une caresse, et une feuille tombée à émietter et renifler, pour sa bonne odeur, si spécifique. Le noyer, pas trop loin, est jaloux. Une pensée pour lui, aussi, et, dans quelques pas, une feuille ramassée à ses pieds, que j'écrase aussi : autre odeur spécifique. 
          A la recherche des odeurs des mots trouvés.